L’UDC-Vaud a livré jeudi les résultats de la médiation menée pour résoudre la crise entre l’ancien président cantonal Claude-Alain Voiblet et des membres du parti. Les critiques contre sa personne et la manière dont il a géré la section sont balayées, indique jeudi un communiqué.

Des litiges mêlant Claude-Alain Voiblet ont été portés ces dernières semaines sur la place publique. Celui qui est également vice-président de l’UDC suisse a été accusé par certains d’avoir indûment touché des allocations chômage au moment où il a quitté la présidence de la section cantonale. Il a également été critiqué pour le salaire versé à une de ses ex-compagnes, employée un temps par la section cantonale. Un véritable vaudeville avec des plaintes en rafale et une hospitalisation du concerné, lequel a été réélu début avril à la vice-présidence de l’UDC malgré la tempête médiatique qui s’est abattue sur lui.

Les deux médiateurs, les conseillers nationaux Pierre-François Veillon et Raymond Clottu, ont examiné les différents reproches. Ils ont constaté que le comité de l’UDC du district de Lausanne «travaille correctement» et dans le respect des statuts en tant qu’organe de milice et qu’il ne donne lieu à aucune critique. Quant à Claude-Alain Voiblet, il a toujours eu, dans l’exercice de ses fonctions pour l’UDC, comme secrétaire général et président du parti cantonal, «un comportement correct et il n’a commis aucune faute». Reste à savoir si le résultat de cette médiation suffira à apaiser les tensions au sein de l’UDC vaudoise.