Des bars et des clubs fermés. Des festivals annulés. Le monde de la nuit mis sous cloche dans toute l’Europe. Et pourtant, le marché des drogues, cocaïne en tête, se porte bien. C’est l’image étonnante que livrent les données publiées mardi par l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, qui se base sur des analyses des eaux usées réalisées en 2020 dans 82 villes, dont Zurich, Berne, Saint-Gall et Genève.

Lire aussi: Doper le débat sur les drogues