C’est un ultimatum que la commune de Bagnes s’est elle-même fixé et qui est repris par l’expert mandaté par l’Etat du Valais dans le cadre de l’affaire des constructions illicites de Verbier. D’ici à la fin de l’année, elle doit avoir réglé l’entier de ce dossier, si elle ne veut pas que le Conseil d’Etat se substitue à elle.

Ce énième rapport consacré à cette affaire, qui bouscule le Valais depuis plus de quatre ans, exprime clairement ce que l’on savait déjà, à savoir que depuis qu’elle s’est fait tirer les oreilles par le canton en 2016, la commune de Bagnes applique désormais le droit en matière des constructions et que les difficultés de ce dossier résident dans la régularisation des constructions illicites.