Les avocats d’Yves Allegro n’ont pas été entendus par les juges valaisans. Leur mandant n’a pas été acquitté. Le Tribunal cantonal a reconnu coupable l’ex-tennisman de contrainte sexuelle et l’a condamné à une peine privative de liberté de 20 mois, avec sursis de deux ans. En sus, le Valaisan devra verser à la partie plaignante un montant de 3500 francs à titre de dommages-intérêts ainsi qu’une indemnité de 15 000 francs à titre de tort moral.