Cinq jours seulement après le rejet de la loi sur le CO2, le Conseil fédéral a présenté son message sur un approvisionnement en électricité sûr reposant sur des énergies renouvelables. «Il n’y a plus de temps à perdre», a insisté Simonetta Sommaruga, la cheffe du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC). Y figurent bien des mesures pour promouvoir les énergies vertes, mais aussi l’ouverture du marché de l’électricité déjà très controversée. Ce dernier point fâche la gauche, le PS le déclarant «irrecevable».