Contrairement à la France, la Suisse ne risque pas de nouvelle crise diplomatique avec la Turquie. Avant de faire ses bagages, le Conseil national a rejeté ce matin plusieurs pétitions demandant la reconnaissance de génocides, dont ceux perpétrés en 1915 contre les populations assyro-chaldéo- syriaques et grecques ponitiques. Le soutien de la gauche et plusieurs représentants bourgeois n’a pas suffi. La majorité a jugé délicat, pour un parlement, d’utiliser le mot de génocide. Le National avait pourtant reconnu, en 2003, le génocide arménien de 1915.