Elue avec un large soutien – quasi plébiscitée avec 187 voix sur 192 – au Conseil de sécurité de l’ONU, la Suisse entre dans la cour des grands. Son accession est saluée par la majorité du spectre politique, à l’exception principalement de l’UDC souverainiste. «La Suisse a totalement raison de rentrer dans le Conseil de sécurité, soutient le conseiller national vert Nicolas Walder (GE). Etre neutre ne veut pas dire que l’on ne doit pas assumer ses responsabilités et ne pas prendre position, comme le dit l’UDC. Etre neutre signifie de ne pas participer à un conflit armé.»