L’affaire Volkswagen a donné à réfléchir en Suisse. En 2016, le constructeur allemand avait été pris, par les autorités européennes, le doigt dans le pot à fariboles. Ses moteurs diesel disposaient d’un logiciel à même de mimer un comportement vertueux lors des contrôles de pollution. En réalité, ils émettaient des quantités frauduleuses d’oxyde d’azote. Dans les pays qui disposaient d’une législation adéquate, les propriétaires de ces véhicules défectueux avaient été dédommagés. En Suisse, rien de tout cela. Un client de l’importateur AMAG a bien gagné son procès en novembre 2021, mais un appel est en cours.