Chaque jour qui passe, le fossé se creuse entre les partisans de la vaccination et ceux qui y sont réfractaires. Aussi bien verbalement sur les réseaux sociaux que physiquement dans la rue. Le week-end dernier, la conseillère d’Etat zurichoise Natalie Rickli s’est vue aspergée de jus de pomme alors qu’elle faisait la promotion de la vaccination de proximité. Dévoilée ce mercredi, une étude du groupe CSS montre à quel point les positions sont figées: près de 60% des personnes interrogées y affirment que la pandémie n’a pas influencé leur disposition générale à se faire vacciner.