Tourner la page, enfin. C’est le vœu unanime exprimé par la classe politique genevoise, à l’annonce de la condamnation de Pierre Maudet, ministre démissionnaire et candidat à sa propre réélection. Après trois ans d’une affaire qui a empoisonné la République, tous voient dans le verdict judiciaire un «coup de grâce politique». Reste la perspective de l’élection complémentaire du 7 mars, où certains estiment que l’élu, qui a d’ores et déjà annoncé faire appel, n’a plus sa place.

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