Les élections cantonales fribourgeoises des 7 et 28 novembre prochain pourraient ressembler à une noce à Thomas, un jeu au cours duquel personne n’est assuré d’en sortir indemne. Rarement en effet un scrutin a semblé aussi ouvert et les pronostics aussi hasardeux. Le départ de trois figures du gouvernement, une dans chaque parti représenté, brouille encore davantage les cartes. En effet, le centriste Georges Godel, la socialiste Anne-Claude Demierre et le PLR Maurice Ropraz ne se représentent pas, suscitant un véritable appel d’air.