Les proches des défunts ont décidé d’organiser une cérémonie publique jeudi, a indiqué le porte-parole de l’organisation Frédéric Burnand. Cet hommage précédera les obsèques privées et individuelles qui se dérouleront ensuite dès vendredi, a-t-il précisé dimanche.

Hospitalisé au CHU de Besançon, le directeur de la Fédération devrait être rapatrié la semaine prochaine. Malgré de multiples fractures, il pourra être transféré dans un établissement hospitalier vaudois.

Son adjoint est lui aussi hors de danger. Il a été hospitalisé à l’Hôpital universitaire de Bâle et devrait y demeurer quelques semaines. Un changement de site hospitalier n’est pas prévu pour l’instant dans son cas, a précisé le porte-parole de la FVE.

Les corps des cinq victimes ne seront pas rapatriés avant la semaine prochaine. Trois étaient membres du comité directeur, une était employée. Le pilote, lui aussi décédé, était directeur d’une entreprise de paysagerie et avait un lien amical avec la FVE.

La FVE a précisé dimanche que ses services restaient entièrement opérationnels malgré les décès. Le comité directeur et le conseil d’administration se réuniront «dans les jours qui viennent» pour organiser la continuité.

Après l’accident, le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a ouvert une enquête de sécurité. Le Service d’enquête suisse sur les accidents (SESA) a été associé aux investigations puisque l’hélicoptère était immatriculé en Suisse.

Parti jeudi matin de Lausanne, l’hélicoptère s’est écrasé non loin de l’aéroport de Montbéliard. A 9h20, le pilote avait «indiqué à la tour de contrôle qu’il attendait une ouverture de la couverture nuageuse pour effectuer son atterrissage», selon le vice-procureur de Montbéliard, Lionel Pascal.