Le Ministère public du canton de Neuchâtel a décidé vendredi de ne pas entrer en matière dans l’affaire d’éventuels actes de maltraitance reprochés à la directrice et une collaboratrice d’une crèche à Peseux (NE). Selon lui, les deux femmes n’ont commis aucune infraction pénale, écrit l’ATS.

Si certains comportements brusques et inadéquats à l’égard des enfants sont avérés, il subsiste un doute sur le fait que ceux-ci tombent sous le coup de la loi pénale. Certains agissements se situaient dans tous les cas «sur le fil du rasoir», indique le Ministère public dans un communiqué de presse.

Aux yeux du Ministère public, seules auraient éventuellement pu entrer en ligne de compte des infractions de voies de fait, poursuivies d’office, et/ou d’abus du droit de correction. Quoiqu’il en soit, de l’avis du Ministère public, cette question peut rester ouverte. En effet, ces deux infractions présumées sont des contraventions et non des crimes ou des délits.