Face à Omicron, les crèches souffrent. «En vingt mois de pandémie, nous étions passés entre les gouttes, mais depuis notre réouverture la semaine dernière, nous avons dû fermer certains groupes d’enfants, pendant un matin ou un après-midi», déplore une directrice de garderie lausannoise. Dans son établissement, les quarantaines se sont multipliées, y compris au sein de la liste de remplaçantes. Et même quand celles-ci ne sont pas à l’isolement, beaucoup sont déjà accaparées par un autre remplacement. «Mais la situation n’est pas dramatique. Heureusement, notre quartier est très solidaire, et les familles s’arrangent pour trouver une solution», relativise la directrice.