«La première famille en provenance d’Ukraine est arrivée deux jours après le début de la guerre, indique Raphael Golta, municipal zurichois chargé des services sociaux. Depuis, cela n’a cessé d’augmenter et, la semaine dernière, ils étaient près de 2000 à transiter par la gare centrale.» Face aux médias, Raphael Golta, Corine Mauch (maire) et Filippo Leutenegger (chargé de l’éducation de la ville) affichent une mine détendue. Derrière les sourires, les édiles ne cachent cependant pas une légère crispation. Car Zurich en fait beaucoup, soulignent-ils. Sans avoir l’impression d’être particulièrement soutenue par les autres.