Mardi soir, le nouveau «Monsieur Suisse» de Bruxelles a fait ses premières déclarations alors qu’il endossait ce nouveau rôle. Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne, a demandé à la Suisse de «payer ses dettes en échange de sa participation au marché intérieur» européen. Il souhaite aussi fixer les contributions futures, et a pris exemple sur les contributions régulières d’autres Etats, comme la Norvège. «Vous comprendrez que c’est ce qu’on attend d’un pays aussi prospère que la Suisse», a-t-il défendu selon des journalistes sur place. D’après le diplomate européen, la balle est désormais dans le camp suisse.