Berne, Thoune, Lucerne, Genève et maintenant Lausanne, mais aussi Vaud ou Bâle-ville: toujours plus de villes et de cantons proclament un «état d’urgence climatique». S’agit-il de déclarations symboliques sans réel impact sur les politiques environnementales? Ou au contraire d’un signal permettant aux collectivités de mener des politiques plus résolues?