Justice

La dénonciation pour agression sexuelle contre Bernard Nicod a été classée

L’enquête a déterminé qu’il n’y a pas eu d’«infractions contre l’intégrité sexuelle» de la part du promoteur lausannois. Il ne sera donc pas poursuivi d’office, a indiqué le Ministère public

La dénonciation contre Bernard Nicod pour agression sexuelle est classée, annonce vendredi le Ministère public central du canton de Vaud. Le promoteur lausannois devra s’acquitter des frais de procédure.

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La dénonciation qui remonte au 5 octobre 2016 émanait de la Direction générale de l’enseignement postobligatoire (DGEP). Elle portait sur des actes relevant d’infractions contre l’intégrité sexuelle, indique le Ministère public.

L’apprentie n’a pas déposé plainte

«Les faits établis par l’enquête ne constituent pas des infractions contre l’intégrité sexuelle qui se poursuivent d’office. En l’absence de plainte, aucune infraction pénale n’a été retenue», poursuit le texte.

Pour mémoire, la presse a révélé l’affaire au début de janvier 2017. Il était question de soupçons d’agression sexuelle sur une apprentie de 25 ans, ce que Bernard Nicod démentait fermement. Le promoteur disait alors regretter «une petite tape amicale». La DGEP avait agi à la suite d’une dénonciation anonyme. La jeune femme n’a de son côté pas déposé plainte.

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