Même dans l’un des pays les plus disciplinés du monde, le nôtre, où le politique préfère l’assentiment du peuple à la coercition, c’est tout de même la politique de la carotte et du bâton qui finit par l’emporter. Depuis que le Conseil fédéral a annoncé la fin de la gratuité des tests et qu’il menace d’étendre le passeport sanitaire aux bars, restaurants, salles de sport et lieux culturels en cas de surchauffe du système hospitalier, on observe un regain d’attractivité de la piqûre.