L’initiative «Pour des soins infirmiers forts» soumise au vote dimanche réclame davantage de formation, un nombre suffisant de soignants pour assurer la qualité des soins et de meilleures conditions. Si elle était acceptée, cela ne devrait pas seulement réjouir le personnel des hôpitaux suisses. Mais aussi celui des régions frontalières, en France.