Les dirigeants licenciés du Biopole dénoncent des méthodes brutales

Les dirigeants licenciés du Biopole dénoncent des méthodes brutales

Les dirigeants du Biopôle démis de leur fonction vendredi dénoncent «l’inutile brutalité avec laquelle leur départ a été signifié». Soupçonnés de gestion déloyale à hauteur d’au moins 650 000 francs, les deux administrateurs «contestent avoir commis des actes de nature pénale», relève l’ATS.

Le président et l’administrateur du Biopôle à Epalinges (VD) «sont surpris des accusations portées contre eux» et dénoncent une présomption d’innocence mise à mal, a communiqué lundi leur avocat Alexandre Curchod. Ils précisent que «durant de très nombreuses années et malgré leurs demandes, les contours de leur mandat n’ont pas été clairement définis».

Lorsque l’Etat créée des sociétés de droit privé pour gérer une activité, la situation est par nature peu claire», relève le défenseur.

Vendredi les actionnaires du Biopôle - l’Etat de Vaud et les communes de Lausanne et d’Epalinges, ont annoncé s’être séparés des deux administrateurs avec effet immédiat. Une plainte pénale a été déposée contre eux, suite à des «manquements significatifs» constatés par le Contrôle cantonal des finances dans la gestion de la société.

Publicité