A-t-on affaire à un assassin froid et calculateur, ou un délinquant qui dérape par négligence? Au dernier jour du procès des trois prévenus dans l’homicide survenu à Yverdon le 17 novembre 2018, la défense a déroulé la thèse de l’accident, radicalement différente du scénario «d’exécution froide» présenté par le parquet la veille. Le Ministère public requiert 20 ans de privation de liberté pour assassinat.