A 26 ans, le candidat UDC à la Municipalité de Villeneuve a déjà de l’expérience. Son site Internet de Dylan Karlen empile une chronologie foisonnante. Des défaites et des victoires. Aujourd’hui, le directeur d’une agence de communication est vice-président de l’UDC-Vaud. Il dirige également la section chablaisienne du parti après les années d’apprentissage au sein du Conseil général, non électif, de Noville, village voisin de Villeneuve.

L’exigence de sécurité trône au cœur de sa campagne électorale. Les agressions a Villeneuve l’année dernière d’un sexagénaire en promenade tout comme d’une kiosquière ont indigné Dylan Karlen et son parti. Ils dénoncent les incivilités, les scènes de violence qui accablent la petite ville au bout du lac Léman, à l’est du canton de Vaud. Les citoyens, sondés l’année dernière, hésitent. Près de 70% des gens estime satisfaisant, voire bon, le degré de sécurité en ville. Un tiers juge la localité moins sûre par rapport au passé sans savoir très bien pourquoi.

Il est temps de doter le bourg d’une politique communale efficace contre les fauteurs de troubles, contre l’insécurité, exige le candidat à la Municipalité. L’angélisme bourgeois-socialiste a fait son temps.

Depuis peu, Dylan Karlen seconde le secrétaire général Claude-Alain Voiblet dans sa mission de coordinateur romand de l’UDC. Avec le nouveau président cantonal, Fabrice Moscheni, les trois figurent la nouvelle génération d’une droite libérale, conservatrice, nationaliste qui veut séduire les urbains. Ils incarnent le futur déjà présent, de moins en moins agrarien, de l’UDC vaudoise.