C’est un ancien lieu de verdure où chantent les pelleteuses, les camions et les mines. Des gravats et de la poussière virevoltent dans les airs. En haut du chemin, un homme est là. Il observe le trou, béant. «A chaque détonation, j’ai des frissons.» Le glas sonne et rappelle à l’ensemble des zadistes que l’exploitation de la carrière se poursuit.

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