Ce 1er juillet, la loi sur l’égalité salariale a 2 ans. Est-elle ce «tigre de papier dénué de toute sanction» dénoncé par la gauche lors des débats parlementaires ou «un pas positif qui table sur la responsabilité des entreprises», comme l’estimait la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga? Le premier bilan apparaît nuancé. Un coup de sonde du Temps permet de constater que l’immense majorité des entreprises de plus de 100 personnes ont pris leur tâche au sérieux. Mais beaucoup se meuvent dans un seuil de tolérance de 5% de plus en plus controversé.