Aller au contenu principal
Encore 1/5 articles gratuits à lire
Nicolas Blancho en 2016.
© RUBEN SPRICH/REUTERS

Berne

Endetté, Nicolas Blancho est introuvable

Selon la «Berner Zeitung», le controversé président du Conseil central islamique suisse doit 9000 francs à son assurance maladie. Il a disparu sans laisser d'adresse

Les autorités bernoises ne savent pas où se trouve Nicolas Blancho. Déjà sous le coup d’une inculpation par le Ministère public de la Confédération (MPC), le président du Conseil central islamique suisse (CCIS) doit payer la somme de 9000 francs à la caisse d’assurance maladie Sanitas, a rapporté la Berner Zeitung vendredi.

Lire également: Trois dirigeants du Conseil central islamique renvoyés au tribunal

Cherchant à le contacter, les autorités cantonales ont publié l’information dans la Feuille officielle, en précisant que le domicile du Bernois était «inconnu».

Qaasim Illi, le porte-parole du CCIS, a expliqué pour sa part au quotidien bernois qu’il ne pouvait dévoiler où se trouvait Nicolas Blancho «pour des raisons de sécurité et de confidentialité». Il avait déjà révélé au Blick en septembre qu’il était lui-même incapable de payer ses primes d’assurance maladie et proche de la faillite.

«Je suis à Berne» 

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, Nicolas Blancho se moque de ceux qui le cherchent, assurant qu'il se trouve au siège du CCIS à Berne. Il n'explique pas pourquoi les autorités n'ont pas réussi à l'atteindre. 

Lire également: A Bienne, silence, on déradicalise

Nicolas Blancho, Qaasim Illi et le responsable du «département pour les productions culturelles» du Conseil central islamique suisse, Naim Cherni, sont accusés par le MPC d’avoir violé la loi fédérale interdisant les groupes Al-Qaida et Etat islamique ainsi que les organisations apparentées.

Relire notre enquête de mars 2016: Plongée dans les réseaux sulfureux de Nicolas Blancho et du Conseil central islamique

Publicité
Publicité

La dernière vidéo suisse

Des gilets à 3000 francs pour l'armée suisse? Le débat divise le parlement

Le Conseil national a refusé de suivre l'avis du Conseil des Etats. Celui-ci voulait réduire de moitié la facture des nouveaux gilets de l'armée suisse. Il a été convaincu par les arguments du chef du DDPS, Guy Parmelin. La question reste donc en suspens.

Des gilets à 3000 francs pour l'armée suisse? Le débat divise le parlement

n/a