Le passage de la contribution Suisse à Frontex de 24 à 61 millions de francs sera au menu des votations du 15 mai prochain. Il suit la volonté de l’Union européenne de renforcer les contrôles aux frontières extérieures de l’espace Schengen. Si la campagne politique n’a pas encore débuté, l’argument de la «clause guillotine» a déjà fait son apparition. Pour Karine Keller-Sutter, conseillère fédérale chargée du Département de justice et police, un non à Frontex signifierait un «retrait inéluctable» de l’espace Schengen.