Un parti, au moins, était aux anges en ce début de session parlementaire d’été: l’UDC. D’habitude si bruyante lorsque quelque chose ne lui plaît pas, elle savourait l’abandon par le Conseil fédéral de l’accord-cadre institutionnel avec l’UE. Pour une fois, c’est elle qui ne voyait pas l’utilité d’un débat extraordinaire. «Nous allons continuer sur la voie bilatérale. Le Conseil fédéral a bien fait de ne pas mettre en jeu notre indépendance», déclare son président, Marco Chiesa.