Ce n’est pas prendre parti ni exagérer que d’affirmer que, jusqu’à présent, les projets éoliens du canton brassent plus de vent dans les discussions villageoises ou les médias que dans les airs. La plaine de Bière est plutôt connue des soldats du pays pour la bise qui y sévit lors des écoles de recrues. Moins pour son projet d’éoliennes encore au stade de projet, qui ne provoque pas encore de lutte féroce entre promoteurs et opposants des villages avoisinants. «Nous ne sommes pas là pour se livrer une guerre. On se connaît tous dans la région, d’où l’importance qu’il n’y ait pas de dégâts relationnels», tempère d’entrée l’édile birolan.