Pour certains de leurs camarades, notamment en Suisse romande où aucune personnalité ne les soutient, ce sont les nouveaux parias du PS: les sociaux-libéraux, qui viennent de se constituer en association. Partisans d’une politique «plus pragmatique et plus constructive» du parti, ils ont développé une «plateforme réformiste» qui prône la défense des valeurs du PS dans le cadre d’une économie sociale de marché. Leur nouveau président est le maire de Bienne, Erich Fehr, qui s’est aussi engagé dans une autre bataille: il est candidat au gouvernement bernois, où la gauche veut reconquérir la majorité l’an prochain.