«Je salue cette décision», a indiqué mercredi soir la présidente de la Confédération lors d’une conférence à Berne. «Nous avons mené une discussion en profondeur à propos du too big to fail en Suisse. Et l’un des aspects de ce débat portait sur les banques d’affaires», a dit la conseillère fédérale. Le fait qu’UBS agisse en ce sens et de son propre chef est par conséquent appréciable.

Certes, chaque perte d’emploi est regrettable, mais dans ce cas, la restructuration était indispensable, a précisé la ministre des finances jeudi dans l’émission de la radio alémanique DRS «HeuteMorgen». Pour les personnes concernées, c’est tragique, a-t-elle reconnu. Mais pour le système, c’est absolument nécessaire. Pour mémoire, UBS a annoncé la suppression de quelque 10’000 emplois au sein du groupe, dont environ 2500 en Suisse, principalement à Zurich.