Sensibles, les renvois forcés de requérants déboutés font souvent réagir. Outre les risques de dérapages, ils sont aussi coûteux, sans forcément toujours s’avérer efficaces. Ficelés sur leur siège d’avion, avec parfois la tête maintenue dans un casque, ces étrangers qui ont refusé de quitter la Suisse d’eux-mêmes sont en principe chacun encadrés par trois ou quatre policiers. Sous pression depuis la mort d’un Nigérian sur le tarmac de l’aéroport de Zurich en mars, l’Office fédéral des migrations (ODM), finit par lâcher quelques précisions. Avant, l’opacité la plus totale régnait sur ces voyages qui, dès 2011, devraient intégrer des experts indépendants.

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