La police judiciaire genevoise se restructure pour faire face à la nouvelle criminalité. Datant de 1982, l’ancienne structure de la PJ, dont l’inconvénient majeur était un déséquilibre entre ses trois sections, disparaît.

Trois axes prioritaires ont été définis: la lutte contre la forte augmentation des cambriolages (+22% en 2011), contre les agressions au couteau (+51%), ainsi que contre la migration illicite. La nouvelle PJ sera dotée de trois sections opérationnelles: infractions contre la personne (77 collaborateurs), contre le patrimoine (90), voie publique et stupéfiants (55). Elle est complétée par la section d’état-major (72). S’y ajoute la section forensique et migration (74) qui regroupe des pôles de compétence dans les domaines technique et scientifique, de la criminalité informatique et des filatures.

Cette organisation met la priorié sur la souplesse. Elle vise à faciliter la constitution de groupes d’enquêtes en fonction des phénomènes identifiés, comme dernièrement la vague de cambriolages commis par des Géorgiens.