La scène est aussi belle qu’inquiétante. Si le spectacle est merveilleux pour les yeux lorsque les coteaux valaisans s’illuminent durant les nuits d’avril, pour les arboriculteurs c’est le salaire de toute une année qui se joue. Ce week-end, plusieurs d’entre eux étaient sur le pied de guerre pour lutter contre le gel et éviter, comme ce fut le cas l’année dernière, de perdre la quasi-totalité de leur récolte. Et au réveil, ce lundi matin, le pire semble évité.