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La duchesse d'York Sarah Ferguson à Verbier en 2004, avec ses filles, les princesses Beatrice et Eugenie.
© Gareth Fuller

Valais

La famille royale britannique a Verbier dans les gènes

Difficile d'y échapper: le mariage du prince britannique Harry et de l'actrice américaine Meghan Markle sera célébré ce samedi. Avant la cérémonie, «Le Temps» fait un petit détour par Verbier, qui accueille depuis des décennies le prince Harry et d’autres membres du clan Windsor

Le prince Harry devait fêter la fin de son célibat en Valais. La presse people avait annoncé mi-janvier que le choix du prince, qui se marie samedi à Windsor, s’était porté sur Verbier pour enterrer sa vie de garçon. «Des membres des services de sécurité sont venus faire des repérages», confirme Christian Sarbach, exploitant des restaurants d’altitude La Vache et le Cuckoo’s Nest. «Mais finalement, ça ne s’est pas fait.»

Lire aussi: Comment la «Firme» de Buckingham entretient le mythe de la royauté

Cela n’enlève rien à l’attachement, confirmé, de la famille royale britannique pour la station bagnarde. L’histoire d’amour naît en 1975, lorsque Sarah Ferguson, future duchesse d’York alors âgée de 16 ans, découvre la région lors d’un séjour au ski avec sa mère. Elle y emmènera, par la suite, son mari, le prince Andrew, et ses filles Beatrice et Eugenie.

Le couple, qui divorce en 1996, achète conjointement en 2015 un chalet, estimé à près de 16 millions de francs. La bâtisse devient la résidence principale de Sarah Ferguson, qui va jusqu’à entamer, en 2016, des démarches administratives pour s’établir en Valais. Elle en explique alors les raisons au Nouvelliste: «J’ai d’abord été frappée par la simplicité des Valaisans, puis par leur extrême gentillesse. […] Ils prennent le temps de vous écouter, de vous soutenir si besoin. Leur bonté me fait chaud au cœur.»

Sarah Ferguson, la Valaisanne

Mais Sarah Ferguson n’a pas uniquement élu domicile à Verbier, elle a également tissé de liens avec les habitants de la station. «La duchesse d’York est devenue une amie, avoue Christian Sarbach, qui la connaît depuis vingt-sept ans. Nous avons même créé un partenariat entre l’un de mes restaurants et sa fondation Children in Crisis.»

Habituée également du restaurant Le Carrefour, Sarah Ferguson ne se contente pas de mettre les pieds sous la table lorsqu’elle s’y rend. Philippe Bernard, le patron de l’établissement, explique que «la duchesse d’York nous aide parfois à faire le service. Elle n’arrive pas à rester tranquille deux minutes.»

S’ils sont les plus présents dans le val de Bagnes, les proches du prince Andrew ne sont pas les seules têtes couronnées britanniques à apprécier Verbier. William, le duc de Cambridge, et Harry, le duc du Sussex, s’y rendent également de temps à autre, «mais leurs apparitions sont plutôt rares», souligne Christian Sarbach. L’aîné s’est toutefois fait remarquer en mars 2017.

Une vidéo de qualité médiocre, filmée à son insu, le montre se déhanchant dans une boîte de nuit branchée de la station, alors que les autres membres de la famille royale sont à Londres pour célébrer le jour du Commonwealth. Harry, lui, a été aperçu sur la terrasse du bar Le Farinet l’été dernier, mais ses séjours dans la station sont plutôt rares et discrets.

Discrétion et respect

Pour nos interlocuteurs, les raisons qui poussent la famille royale britannique à se rendre à Verbier sont simples: la discrétion et le respect. «Ce sont des clients comme les autres. Ils ne sont pas plus choyés, ils n’ont pas de passe-droit et ils paient comme tout le monde», conclut Eric Balet, administrateur délégué de Téléverbier, les remontées mécaniques de la station.

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