La présence en Suisse des grands prédateurs, comme le loup ou l’ours, modifie les habitudes. Et cela pourrait aller jusqu’à changer certains cours donnés aux élèves de 1e à 8e Harmos, en Valais. C’est en tout cas ce que souhaite le député démocrate-chrétien haut-valaisan Guido Walker. Dans une question écrite, déposée en mai au parlement cantonal, et qui n’a pas encore obtenu de réponse, il demande au Conseil d’Etat si le matériel didactique destiné aux enfants, concernant les grands prédateurs, est encore à jour.