Depuis quelques mois, l’essor du crack inquiète à Genève. Face à des usagers qui consomment de manière compulsive parfois durant plusieurs jours sans dormir, boire ou manger, les milieux de la prévention tirent la sonnette d’alarme sur fond de débat sécuritaire ravivé. Alors que le manque de données sur le nombre et le profil des consommateurs ajoute au flou ambiant, le canton vient d’annoncer le lancement d’une étude pour cerner l’ampleur réelle du phénomène.