Pour la gauche, les enseignements de ces élections fribourgeoises semblent contradictoires. Dans la course au Conseil d’Etat, l’alliance a été solide. Elle a placé ses cinq candidats aux huit premières places du premier tour. Un résultat historique. Pour le Grand Conseil, la situation est cependant plus contrastée. Si les Vert·e·s font une percée avec un gain de sept sièges, leur allié, le Parti socialiste, en perd tout autant. Le PS cède même sa place de premier parti du parlement. La vague verte n’a pas permis de faire progresser la gauche. C’est le statu quo.