A Genève, rien ne semble devoir apaiser la pression autour des divorces hautement conflictuels. Un «scandale d’Etat», clament des collectifs de parents privés de leurs enfants à la suite d’expertises psychiatriques dont les conclusions défavorables amènent les juges à les disqualifier durablement. Et ce n’est pas la réforme mise en place par le conseiller d’Etat Mauro Poggia qui les fera taire. Vendredi prochain, plusieurs organisations manifesteront devant l’UIT où siège le Grand Conseil genevois. Une petite piqûre de rappel à l'adresse des députés, alors que la Commission des droits de l’homme, qui s’est saisie du sujet, devrait livrer son rapport d’ici à février, selon nos informations. Elle pourrait accoucher d’une motion.