Nicolas Henchoz Directeur du laboratoire EPFL-ECAL

A l’extérieur, il fut longtemps le porte-parole de l’EPFL, adjoint de Patrick Aebischer à la communication, titre qu’il porte toujours. Apportant un mode de communication plus agressif. A l’interne, il était de toutes les célébrations, un genre d’animateur à l’américaine, poussant les jeunes chercheurs parfois timides sur le devant de la scène durant la Journée annuelle de la recherche. Désormais, il dirige le laboratoire conjoint avec l’Ecole cantonale d’art de Lausanne. Fruit d’une affinité personnelle entre Patrick Aebischer et Pierre Keller, lequel a toujours claironné qu’il préférerait voir son institution hébergée par l’EPFL. Adrienne Corboud Fumagalli Vice-présidente à l’innovation et la valorisation
Depuis le mois de septembre 2008, c’est la première femme dans l’équipe dirigeante de l’Ecole polytechnique. Cette ancienne de l’académie de Fribourg est passée par l’Université McGill de Montréal, puis Swisscom, avant de rejoindre Kudelski,Patrick Aebischer est venu la chercher. A son arrivée, elle a dit vouloir «valoriser la propriété intellectuelle de l’EPFL, que l’on puisse créer des emplois ainsi que les PME de demain», espérant aussi que cette amorce de féminisation convaincra des lycéennes. Elle aura fort à faire ces prochains mois, avec l’ouverture du Quartier de l’innovation. Francis-Luc Perret Vice-président pour la planification et la logistique
L’expansion effrénée du campus lausannois, c’est sa grande œuvre. Un fidèle de la maison, qui y a obtenu naguère son diplôme en génie civil, avant d’aller faire son doctorat à l’Université de Californie à Berkeley. Il a retrouvé l’EPFL au début des années 1980. Il a notamment dirigé le centre de management de la technologie. Habile pratiquant du partenariat public-privé, il a, ces dernières années, repoussé les limites du campus, négociant avec des autorités locales parfois affolées. Tout en suivant la construction des bâtiments propres à l’EPFL, érigés grâce à la générosité fédérale. Susan KilliasResponsable des affaires juridiques
Elle supervise toutes les procédures, traduisant en langue juridique les intentions de l’équipe dirigeante. Avec le secrétaire général, Jean-François Ricci, elle forme un tandem discret, mais essentiel au fonctionnement ordinaire du campus, et plus encore à son agrandissement. Les démarches nécessaires aux nouvelles constructions ont connu des difficultés, d’abord en raison de plaintes de riverains, qui redoutaient tant les chantiers que l’occupation massive de surfaces bétonnées à proximité d’une zone villas. Il a aussi fallu convaincre l’Etat à propos du Centre de congrès, projeté sur une zone délicate.