A Genève, on aime voter. Sur des sujets majeurs, sur des intentions qui s’apparentent parfois à une liste de souhaits au Père Noël, sur des broutilles, sur des objets récurrents. Car il ne suffit pas que la vox populi ait accepté ou refusé un objet pour qu’il disparaisse de l’écran radar. Il peut revenir subrepticement par la fenêtre, au gré des humeurs d’une force politique ou syndicale.