La pilule était visiblement très difficile à avaler pour la Chambre pénale d’appel et de révision de Genève, contrainte de sanctionner le jeune activiste du collectif BreakFree dont elle avait elle-même prononcé l’acquittement à grand renfort de points d’exclamation. Après s’être fait remonter les bretelles par le Tribunal fédéral sur la possibilité d’appliquer l’état de nécessité aux débordements liés à l’urgence climatique, les juges ont finalement reconnu le militant coupable d’un tout petit dommage à la propriété causé à la façade de Credit Suisse.