Le semi-confinement n’aura pas eu que des effets négatifs sur la vie en société. Certaines infractions, dont la commission est rendue plus difficile en raison des mesures sanitaires, ont connu une forte baisse. A Genève, notamment, cambrioleurs, malandrins en quête d’une proie dans la rue ou encore dealers de plein air et autres délinquants de passage ont mis leur activité en veilleuse durant la période la plus critique. Quant à la crainte d’une explosion des cas de violence domestique, celle-ci ne s’est pas confirmée. Les autorités restent toutefois vigilantes car les signalements sont en hausse, les situations familiales s’avèrent complexes, les possibilités de trouver refuge sont moins nombreuses, le diagnostic n’est pas forcément évident à poser et les chiffres noirs restent importants en ce domaine.