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A Genève, défaite des populistes, triomphe du PLR et des Verts

Au Grand Conseil, le MCG s'effondre, l'UDC frise le quorum, et Genève en marche s'auto-détruit faute d'avoir atteint le seuil. Au niveau du gouvernement, Pierre Maudet sera le seul élu au premier tour. Retrouvez notre suivi de cette journée politique

Ce dimanche, les Genevois ont renouvelé leurs autorités. Voici ce qu'a été notre suivi de ces élections d’importance, après une législature jugée presque unanimement décevante.


■ 17h: Le bilan d'une journée politique

Ce suivi en continu touche à sa fin. Les résultats définitifs seront publiés dans la soirée, aucune surprise majeure ne devrait apparaître.

Au Grand Conseil

Ces élections genevoises ont été marquées par un recul massif des souverainistes, avec des pertes de neuf sièges au MCG et trois à l’UDC.

Les gagnants au parlement sont le PLR et les Verts (+5 chacun). Le PS grappille deux sièges, Ensemble à gauche en perd un.

Au Conseil d'Etat

Seul Pierre Maudet sera élu. Il est suivi par Mauro Poggia, Serge Dal Busco, Antonio Hodgers et Anne Emery-Torracinta, laquelle n’a pas vraiment souffert des récentes polémiques.

Le deuxième tour, dans trois semaines, sera dur pour Luc Barthassat. Le PDC sortant arrive en neuvième position. Il faudra une forte mobilisation pour sauver son siège, concède-t-il. Le poste pourrait être raflé par le socialiste Thierry Apothéloz. Quant la PLR Nathalie Fontanet, elle devrait reprendre le fauteuil de François Longchamp.


■ 16h45: Le triomphe du PLR et des Verts, une bonne nouvelle pour le Grand Genève?

Le journal de France voisine Le Dauphiné évoque de manière plutôt neutre la forte perte du «parti anti-frontalier», le MCG. Pour le rédacteur, dans un article encore laconique, la victoire des partis de centre-droit et de gauche provoquera «un recentrage qui laisse augurer d'un sursaut de la construction du Grand Genève que toutes ces formations soutiennent clairement».

16h40: Luc Barthassat crucifié par les siens?

A regarder les chiffres de la Chancellerie, on observe une part anormalement élevée de liste modifiées chez les PDC. La proportion – presque autant de votes en bloc que de papiers adaptés – est même spectaculaire si on la compare aux deux autres partis de droite. S'agirait-il de traîtres coups de stylo des démocrates-chrétiens de base à l'égard du magistrat en place?

■ 16h30, Luc Barthassat s'exprime. Il y a «coup de semonce à cause de ma personnalité»

■ 16h20: Selon le maire de Saint-Julien, «taper sur les frontaliers ne suffit plus pour être élu»

Antoine Vieillard, maire de Saint-Julien, suit d'un œil attentif la chute du MCG. «C'est un premier bon signal qui prouve que taper sur les frontaliers ne suffit plus pour être élu. Les Genevois sont lassés de slogans creux, ils veulent des solutions.» A ses yeux, l'absence de majorité claire au parlement reste un problème. «Cette législature a montré que Genève est difficilement gouvernable si l'exécutif et le parlement se contredisent sans cesse. Nous appelons les élus à intégrer davantage les partenaires du Grand Genève autour de projets communs pour mettre fin à des années de blocages.» 

■ 16h: Pierre Maudet, seul élu, espère «un succès collectif du PLR le 6 mai»

■ 15h55: Pour Lisa Mazzone, le bond des Verts «est un signe encourageant pour les fédérales»

Après avoir subi une forte baisse de régime en 2013, les Verts retrouvent une santé au Grand Conseil où ils gagnent 5 sièges. Selon les derniers résultats, ils disposent à présent de 15 sièges, soit un poids électoral de 12,7%. «Cette progression était attendue et s'apparente aux bons scores qu'a obtenu le parti à Neuchâtel, Vaud ou Fribourg», se félicite la conseillère nationale verte Lisa Mazzone. «C'est un signal encourageant avant les élections fédérales de 2019.» Dans les faits, comment expliquer ce rattrapage? «Les électeurs genevois ont sans doute pris conscience de l'urgence du changement climatique et de l'engagement pour une société solidaire», estime-t-elle.

15h40: Anne Emery-Torracinta: «On ne m'a pas jugée pour des éléments montés en épingle»


15h30: Un point de situation

Au Conseil d'Etat: à ce stade, seul Pierre Maudet est élu au premier tour. Il obtient un score remarquable, bien plus élevé que ses collègues venant ensuite dans les urnes. Il est suivi par Mauro Poggia, Serge Dal Busco, Antonio Hodgers et Anne Emery-Torracinta. Cette dernière surprend après les nombreuses critiques émises durant la campagne.

Le PDC Luc Barthassat serait évincé du gouvernement au profit du socialiste Thierry Apothéloz. La PLR Nathalie Fontanet prendrait la place laissée vacante par François Longchamp.

Lire notre analyse concernant le gouvernement.

Au Grand Conseil: les partis populistes boivent la tasse. Le MCG perd 9 sièges, et Genève en marche, la nouvelle formation d'Eric Stauffer, explose avant même d'avoir volé: sans aucun élu, elle s'est sabordée en début d'après-midi. Le PLR et les Verts sont les grands vainqueurs (+5 chacun), avec le PS en position douillette (deux voix de plus).


■ 15h15: La deuxième projection pour le Grand Conseil confirme la dégringolade du MCG

Les chiffres donnés à 13h40 pour le parlement se trouvent confirmés par la deuxième projection. Le MCG perd neuf sièges, l'UDC trois, Ensemble à gauche, un poste. L'UDC se situe à 7,5%, très proche du quorum, qui est fixé à Genève à 7%.

Les gagnants sont Les Verts, qui grappillent encore un siège de plus que lors du premier calcul (+5), le PLR (+5), le PS (+2).

15h: François Baertschi (MCG): «Nous sommes déjà heureux d'avoir atteint le quorum»

Avec seulement 11 sièges au Grand Conseil, le MCG enregistre une baisse de 9,6% par rapport à 2013 selon les derniers résultats provisoires. François Baertschi, secrétaire général du parti, tempère cette chute: «le MCG marque le pas, mais reste au niveau d'autres partis comme le PDC. Nous sommes déjà heureux d'avoir atteint le quorum, ce qui n'est pas le cas de Genève en Marche.» C'est d'ailleurs à la nouvelle formation d'Eric Stauffer que François Baertschi attribue la «défaite» du jour. «Nous avons évidemment souffert de la défection de certains de nos membres partis chez GEM et des critiques incessantes de l'UDC qui nous a accusé d'être trop à gauche.» Après dix ans de success story, le message du MCG est-il finalement dépassé? «Je ne crois pas, les intérêts que nous défendons continuent de trouver un écho dans la population.»

■ 14h40: Existe-t-il une malédiction du Ministère des transports?

Pour l’heure, aucun billet sur Facebook, ce qui montre la gravité de la situation. Luc Bathassat, toujours prolixe en mots conclus par «QDB», ne devrait pas passer la rampe du premier tour, selon les estimations. Il n’obtient que 25 000 suffrages, soit la neuvième position.

Y a-t-il une malédiction du Ministère des transports à Genève? La grogne sur l’état de la circulation, du trafic en ville, est une constante dans la cité. En 2013, alors ministre de l'Intérieur, de la mobilité et de l'environnement, l’écologiste Michèle Künzler, sortante elle aussi, était arrivée… 17e au premier tour, et s’était immédiatement retirée.

Luc Barthassat déclarait récemment au Temps: «Cette législature m’a beaucoup appris. Je venais de ma campagne et j’ai découvert une autre réalité en ville. La priorité à la mobilité douce et aux transports publics, au centre-ville, on va y arriver. Il faut continuer le boulot. Ce qui agace les Verts, c’est que je suis en train de faire leur travail. La majorité silencieuse m’a élu pour ça.»

Lire notre article-bilan sur le conseiller d'Etat PDC.

■ 14h35: Selon Benoît Genecand (PLR), «c'est le retour d'un parlement classique»

Avec 5 sièges supplémentaires au Grand Conseil et un conseiller d'Etat sortant réélu du premier coup, le PLR a le sourire. «On ne visait pas moins», note le député et conseiller national Benoit Genecand. «Les voix du MCG se sont déplacées essentiellement vers la droite et un petit peu à gauche. On assiste enfin au retour d'un parlement classique constitué de partis à la ligne clair et lisible, ce qui n'était pas le cas durant cette législature. C'est réjouissant pour le fonctionnement des institutions et la démocratie.» Avec 4.25% des voix, Genève en Marche rate le quorum: «On ne peut que s'en réjouir, c'est le signe que le message populiste ne prend plus à Genève.»

14h20: Eric Stauffer dissout son parti

Le candidat de Genève en marche ne s'exprimera pas en ce dimanche électoral, sauf à 17h sur Léman Bleu sur le plateau de Pascal Décaillet. Voici son communiqué.

«Genève En Marche ne réalise pas le quorum!

Nous prenons acte du verdict du peuple!

Les statuts serons appliqués, et le parti dissous. 

Nous remercions celles et ceux qui nous ont soutenus, et souhaitons bonne chance à Genève qui a des enjeux majeurs!

A l’heure où nous écrivons l’UDC n’est même pas certaines [sic] de maintenir le quorum (0,31%), avec le MCG qui perd la moitiés ses sièges [sic] et qui a viré à Gauche, le risque majeur de voir Genève virer à Gauche est quasiment avéré.

Pour Genève En Marche
Le comité»

14h: L'UDC pourrait-elle être évincée du parlement?

Avec 7,31% sur 50% des bureaux de vote, l'UDC frise le quorum de 7%. Pour l'heure, le parti perd 3 députés, et chute à huit. Marc Führmann, président de l'UDC Genève: «Je suis forcément déçu. Mais il est trop tôt pour se prononcer définitivement. On attend encore le dépouillement de bureaux qui nous sont traditionnellement favorables. Notre score ne peut que remonter.»

■ 13h50: «Les électeurs ont tiré un bilan collectif»: l'analyse de Romain de Sainte Marie, chef de groupe PS

■ 13h40: Au Grand Conseil: triomphe du PLR, du PS et des Verts

Le MCG perd 9 sièges, selon la première estimation du canton. L'UDC perd également 3 sièges. Les grands gagnants de ces élections seraient le PLR, qui engrangerait 5 sièges, les écologistes avec 4 postes, et le PS 2 sièges.

La liste Genève en marche, nouvelle formation d'Eric Stauffer, n'obtient pas le quorum.

■ 13h30: Jean-Luc Forni, député PDC: les électeurs ont été «injustes» envers Luc Barthassat

C'est une demi surprise. Luc Barthassat, que les sondages donnaient en retard, se classe 9ème avec 25 307 voix, loin derrière son colistier Serge Dal Busco qui rafle lui la troisième place. Jean-Luc Forni, député PDC, déplore un «vote personnel». «Luc Barthassat a été très critiqué durant la campagne, son franc-parler ne plaît pas à tout le monde, estime-t-il. C'est injuste car son bilan reste bon.» Le parti va-t-il revoir ses plans pour le second tour? «Il n'est pas question de changer de stratégie pour l'instant, nous comptons sur les votes de l'Entente et celles des agriculteurs supportant le candidat Willy Cretegny qui peuvent encore se reporter.»  

■ 13h25: L'Entente peut-elle encore sauver Luc Barthassat?

Derrière Pierre Maudet, facilement réélu au premier tour, trois sortants ont toutes les chances d'être reconduits dans un fauteuil lors du second tour, le 6 mai: Mauro Poggia (MCG), Serge dal Busco (PDC) et Antonio Hodgers (Verts).

C'est derrière eux que la compétition se corse: Anne Emery-Torracinta et deux nouveaux venus, Thierry Apothéloz (PS) et Nathalie Fontanet (PLR) se tiennent dans un mouchoir de poche, séparés par moins de 1000 voix.

Le PDC Luc Barthassat est lui rejeté loin derrière, en 9e position, sanctionné selon toute vraisemblance par l'électorat de droite. Tout l'enjeu pour l'Entente bourgeoise sera donc de resserrer les rangs pour tenter de sauver le siège PDC en empêchant, si possible, l'élection du socialiste Thierry Apothéloz au Conseil d'Etat.

■ 13h15: Jean-Luc Forni regrette la maigre participation

S'agissant de la participation, la Chancellerie espérait mieux. «Dommage que la population ne se soit pas davantage mobilisée», réagit Jean-Luc Forni, député PDC. Quant au sort des magistrats sortants Serge Dal Busco et Luc Barthassat, il s'avoue confiant. «Nous avons été très présents sur le terrain, affirme-t-il. Les critiques qui ont émaillé la campagne proviennent essentiellement du parti qui détenait la mobilité lors de la précédente législature, cela donne à réfléchir. Luc Barthassat n'a pas à rougir de son bilan.»

■ 13h05: Thierry Apothéloz, celui par qui la surprise arrive

Lors de la désignation des candidats au Conseil d'Etat, le maire-adjoint de Vernier avait stupéfait son parti, obtenant un score pulvérisant ses coreligionnaires. Le Verniolan avait obtenu la majorité absolue, laissant derrière lui la conseillère d’Etat sortante Anne Emery-Torracinta et la grande argentière de la Ville, Sandrine Salerno, et éjectant les nouveaux venus, la magistrate d’Onex Carole-Anne Kast, le conseiller national Carlo Sommaruga et le chef de groupe au Grand Conseil, Romain de Sainte Marie.

Lire notre portrait: Thierry Apothéloz, le roi des bons copains

■ 13h: A cette heure, Pierre Maudet serait le seul élu

Pour le Conseil d'Etat, la majorité absolue est de 45 309 voix. A ce stade, seul le PLR Pierre Maudet serait élu. Le PDC sortant Luc Barthassat serait évincé au profit du socialiste Thierry Apotheloz, tandis que la PLR Nathalie Fontanet reprendrait le siège de François Longchamp.

■ 12h45: Premières projections: Pierre Maudet superstar, Luc Barthassat en mauvaise passe

Selon les premières projections, Pierre Maudet arrive en tête du premier tour, suivi par Mauro Poggia, Serge Dal Busco et Antonio Hodgers. Le PDC Luc Barthassat serait en mauvaise posture.

Parmi les six sortants, quatre obtiennent des scores relativement confortables. Pourtant chahutée pendant toute la campagne, Anne Emery-Torracinta obtient une meilleure place qu'imaginé par les observateurs. A cette heure, la PLR Nathalie Fontanet et le socialiste Thierry Apothéloz entreraient au gouvernement.

Pierre Maudet: 46 867.

Mauro Poggia: 40 962.

Serge Dal Busco: 38 244.

Antonio Hodgers: 37 113.

Anne Emery-Torracinta: 30 491.

Thierry Apothéloz: 29 973.

Nathalie Fontanet: 29 654.

Sandrine Salerno: 27 202.

Luc Barthassat: 25 307.

■ 12h40: Pour Romain de Sainte Marie, la ministre de l’Instruction a le meilleur bilan

La conseillère d’Etat socialiste Anne Emery-Torracinta a connu une fin de campagne très chahutée, se retrouvant au cœur de multiples affaires. Va-t-elle en payer le prix dans les urnes? «J’espère que les Genevois voteront sur l’ensemble de son bilan et non pas sur des attaques orchestrées par les adversaires en bout de course, déclare le député et chef de groupe socialiste Romain de Sainte Marie. Même en étant minorisée au sein du gouvernement, la magistrate est parvenue à défendre les acquis de l’école genevoise et même à développer de nouvelles prestations notamment sur l’école inclusive et la formation obligatoire jusqu’à 18 ans. Elle détient l’un des meilleurs bilans de cet exécutif et mérite de poursuivre son action.»

■ 12h35: Des observateurs vaudois, valaisans et fédéraux

Des observateurs vaudois et valaisans sont venus scruter le dépouillement, qui a commencé dès minuit. La Chancellerie fédérale a également envoyé des représentants. Tous ont exprimé leur sidération sur un point, a dit la Anja Wyden: les Genevois procèdent directement à deux dépouillements. «Probablement parce qu’il y a beaucoup plus de recours ici qu’ailleurs», a estimé la chancelière.

■ 12h15: Vers une participation plutôt molle

A minuit hier soir, la participation aux élections cantonales genevoises était de 35,85%, a annoncé la Chancelière, Anja Wyden. L’estimation pour la journée est de 38,1%, ce qui en ferait quasiment la participation la plus faible parmi les cantons romands. La chancelière rappelle en effet que seul Neuchâtel a connu une participation inférieure (34,17% pour le Conseil d’Etat). En Valais, elle était de 58%.

■ 12h10: Pour Eric Leyvraz, «cette élection permettra de rebattre les cartes»

Midi sonne au clocher de l’église Sainte Clothilde, à côté d’Uni Mail. Eric Leyvraz, président du Grand Conseil et député UDC se dit confiant. «Nous avons fait une bonne campagne, nous disposons d’un électorat fidèle, j’ai bon espoir que l’UDC puisse maintenir ses dix sièges au Grand Conseil.» Quid du MCG, l’allié avec qui l’UDC formait jusqu’ici le troisième bloc du Parlement? «Le MCG a viré à gauche récemment, nous l’avons constaté sur la caisse de pension des fonctionnaires. Cette évolution ne nous plaît pas, nous misons plutôt sur Genève en Marche même s’il n’est pas garanti que la formation obtienne le quorum.» Beaucoup d’inconnues subsistent donc encore à ce stade, mais une certitude se dégage: selon le président du parlement, «cette élection permettra de rebattre les cartes».

■ 12h: Les jeux sont faits

Les bureaux de vote ont fermé, la dernière partie du dépouillement commence.

11h55: Pour les plus assidus: retrouvez notre suivi de 2013

Il y a cinq ans, les surprises avaient été nombreuses, avec l’éviction de la sortante Isabelle Rochat et l’entrée de Mauro Poggia. Pour passer le temps avant les premières estimations, les passionnés pourront relire notre suivi en continu du dimanche 10 novembre 2013.

■ 11h50: A Uni Mail à cette heure, seuls les étudiants travaillent

Peu avant midi, le hall d’Uni Mail reste étrangement vide. En ce matin d’élections cantonales, journalistes, organisateurs et badauds se partagent la vedette, alors que les câbles et les sonos envahissent peu à peu l’enceinte, troublant quelques étudiants studieux, un peu interloqués.

Aucuns représentants politiques à l’horizon. Aux côtés du drapeau rouge à croix blanche, un drapeau genevois rappelle l’enjeu électoral de ce dimanche. Alors que le taux de participation s’élevait à 30,5% vendredi à minuit, le suspense reste entier. En 2013, à peine plus de 40% des électeurs s’étaient prononcés (en photo: à Uni Mail lors des municipales de 2015).

■ 11h45: Des premiers chiffres dans une heure

La Chancellerie confirme son calendrier des premiers résultats sont attendus pour 12h45.

11h25: Le stamm s’installe gentiment

Comme d’habitude, le hall d’Uni Mail servira de lieu de rendez-vous œcuménique, fréquenté par tous les candidats et les partis. L’écrin du suspense se prépare.

11h20: Mais quels sont les enjeux?

Part de sortants réélus (ou pas), poursuite d’un Grand Conseil à trois jambes ou retour à une bipolarité, sort d’Anne Emery-Torracinta et peut-être de Luc Barthassat: retrouvez dans notre article de ce matin tous les grands défis de ce scrutin.

11h15: Une fin de campagne animée

Pendant la campagne, certains ont déploré une course politique ennuyeuse, sans relief. Avec une avalanche d’affaires, la fin du marathon a été vive: des polémiques ont éclaté, touchant un à un les magistrats sortants, épinglés dans la presse pour des affaires diverses. Anne Emery-Torracinta, critiquée pour sa gestion des cas de harcèlement au Collège de Saussure et l’attribution d’un mandat au conjoint de son ex-secrétaire générale; Mauro Poggia, interpellé sur une accusation de mobbing dans son département; Pierre Maudet, visé par des rumeurs d’écoutes abusives; ou encore Serge Dal Busco, rattrapé par une plainte du Tribunal pénal fédéral contre une de ses collaboratrices, alors employée de la Confédération. Lire notre article à ce propos.

11h10: L’appel de la chancelière

Anja Wyden Guelpa‏ s’inquiète d’une participation à ce stade assez mauvaise. Et elle a sonné le rappel des troupes (citoyennes).

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