L’année prochaine, Genève pourra compter sur des recettes fiscales plus élevées que prévu, à hauteur de 165 millions de francs, découlant de l’apport de secteurs économiques qui ne connaissent pas la crise (finance, négoce de matières premières et horlogerie). Cette nouvelle donne, révélée par la RTS, induit une diminution du déficit cantonal, désormais estimé à 295 millions.