A Genève, les militants du climat sont remontés contre les autorités cantonales et municipales, à majorité de gauche, qui ont refusé de libérer leurs collaborateurs pour la grande mobilisation du vendredi 21 mai. Un «manque de cohérence coupable» pour les grévistes, qui entendent, entre autres revendications, «dénoncer l’inaction politique face à la crise climatique».