Manque de moyens, élèves vulnérables en souffrance, collaborateurs sous pression ou encore écarts sociaux grandissants: quelques jours après la conférence de presse officielle de rentrée, le syndicat d’enseignants genevois du primaire noircit le tableau globalement positif brossé par la cheffe du Département de l’instruction publique (DIP) Anne Emery-Torracinta. Les griefs concernent particulièrement l’enseignement spécialisé, chapeauté par l’Office médico-pédagogique (OMP), accusé de graves dysfonctionnements.