Médecin-conseil et vice-président d’Exit Suisse romande, Pierre Beck est un homme blessé. Condamné en octobre dernier pour avoir prescrit une substance létale à une octogénaire bien portante qui avait fait le pacte de mourir avec son mari malade, l’intéressé a plaidé, ce jeudi, sa cause de dispensateur de pentobarbital devant la Chambre pénale d’appel et de révision. «On me reproche d’avoir fauté par manque d’humilité, cela m’a peiné. J’ai agi selon ma conscience professionnelle», soutient-il toujours avec la même conviction.

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