Un pas en avant, deux en arrière. Dans le tentaculaire dossier Uber, le flou règne depuis «l’accord historique» signé début juin entre l’Etat de Genève et la multinationale américaine à la suite de l’arrêt du Tribunal fédéral. Ce mercredi, la procédure de conciliation devant la Chambre des relations collectives de travail, ouverte il y a à peine un mois pour régler les différends avec les chauffeurs, a officiellement échoué.