Présentée ce mercredi par le Conseil d’Etat, la refonte de la loi générale relative au personnel de l’administration cantonale, du pouvoir judiciaire et des établissements publics médicaux (LPAC) reçoit un accueil glacial des principaux syndicats des fonctionnaires de l’administration. Fin des sanctions disciplinaires, système d’évaluation modifié ou restriction des enquêtes administratives, la nouvelle mouture de la LPAC doit amener une «plus grande agilité» dans la gestion des ressources humaines, selon l’Exécutif, qui juge le cadre actuel «trop rigide» et ne correspondant plus aux réalités du monde du travail.